Photo d'échantillon avec bandelette immunologique contre Botrytis cinerea

Activités et expérimentations en 2025

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Observatoire physiologique de Champagne : six millésimes contrastés, six années de références

Depuis 2020, l’observatoire regroupe plusieurs structures professionnelles champenoises et rassemble plus 130 parcelles d’essais (figure 1). Il constitue aujourd’hui un véritable panorama des stratégies fertilisation et d’entretien des sols : travail du sol 100 % mécanique, enherbement semé ou spontané, mulch, engrais verts, compost… toutes les principales pratiques y sont représentées ! 

Figure 1. Répartition des cépages et emplacement des parcelles d’essais de l’Observatoire physiologique au niveau de l’appellation.
Figure 1. Répartition des cépages et emplacement des parcelles d’essais de l’Observatoire physiologique au niveau de l’appellation.

 

Un protocole de mesures standardisé permet de suivre, année après année, les réponses physiologiques de la vigne selon les différents types de sols et les pratiques culturales. Peu à peu, des références physiologiques propres à la Champagne commencent à se construire, sur la base de six millésimes aux conditions climatiques très contrastées : 
- 2020 : marqué par la chaleur et la sécheresse,
- 2021 : millésime froid et humide,
- 2022 : à nouveau chaud mais avec une arrière-saison très différente de 2020,
- 2023 : assez similaire à 2021 avec davantage de pluie en août et un début de saison plus sec,
- 2024 : particulièrement pluvieux marqué par un faible taux d’ensoleillement,
- 2025 : un printemps sec suivi d’une seconde partie de saison humide mais globalement bien ensoleillée.

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Le contenu de cet article est réservé aux Vignerons et Maisons ressortissants du Comité Champagne et aux abonnés à la version papier.

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