Photo panoramique des vignes de Cuis en juillet

Données historiques

Surfaces, rendements, phénologie, caractéristiques des moûts Leurs évolutions sur plusieurs dizaines d’années

Depuis plusieurs décennies, le vignoble champenois connaît des évolutions profondes, tant sur le plan des surfaces plantées que des pratiques viticoles et des caractéristiques analytiques des moûts. Ces changements, largement influencés par des facteurs climatiques et agronomiques, témoignent de l’adaptation continue des vignerons face aux défis de leur époque.
Cet article propose une présentation détaillée de ces évolutions, en s’intéressant particulièrement à l’encépagement, aux rendements, à la phénologie de la vigne et aux paramètres analytiques des moûts. 

Surfaces et encépagement

Plus de Chardonnay, moins de Meunier 

La surface plantée est en constante augmentation depuis les années 1950. Entre la fin des années 1950 et le milieu des années 1990, la surface plantée a quasiment été multipliée par trois en passant d’environ 12 000 hectares à plus de 34 000 hectares (figure 1).

Figure 1 evolution surface plantée Champagne
Figure 1. Evolution de la surface plantée sur l'appellation Champagne. Source : Casier viticole Informatisé.


Depuis 2010 la surface plantée évolue peu car elle se rapproche aujourd’hui de la surface totale plantable de l’aire d’appellation.


L’encépagement a tout de même évolué de manière significative au cours des 20 dernières années. La proportion de Meunier a diminué de manière constante alors que la proportion de Chardonnay a augmenté de 4 % depuis 2000. 

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Le contenu de cet article est réservé aux Vignerons et Maisons ressortissants du Comité Champagne et aux abonnés à la version papier.

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