Photo d'Osmany Tavares. Caisses de vendanges dans les vignes

La Vigne

Evolution des surfaces plantées et des paramètres viticoles en Champagne

Rendements et caractéristiques des moûts

Depuis plusieurs décennies, le vignoble champenois connaît des évolutions profondes, tant sur le plan des surfaces plantées que des pratiques viticoles et des caractéristiques analytiques des moûts. Ces changements, largement influencés par des facteurs climatiques et agronomiques, témoignent de l’adaptation continue des vignerons face aux défis de leur époque. Cet article propose une présentation détaillée de ces évolutions, en s’intéressant particulièrement à l’encépagement, aux rendements, à la phénologie de la vigne et aux paramètres analytiques des moûts. 

Photo de Michaël Boudot - vignes et chemins

Surface plantée

Approche de la limite

La surface plantée est en constante augmentation depuis les années 1950 (figure 1). Entre la fin des années 1950 et le milieu des années 1990, la surface plantée a quasiment été multipliée par trois en passant d’environ 12 000 hectares à plus de 30 000 hectares (figure 1). En 2025, les derniers chiffres sont de 34 171 hectares.

Depuis 2010 la surface plantée évolue peu car elle se rapproche aujourd’hui de la surface totale plantable de l’aire d’appellation.

Figure 1. Evolution de la surface plantée sur l'appellation Champagne. Source : casier viticole Informatisé.
Figure 1. Evolution de la surface plantée sur l'appellation Champagne. Source : casier viticole Informatisé.

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Le contenu de cet article est réservé aux Vignerons et Maisons ressortissants du Comité Champagne et aux abonnés à la version papier.

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